Mad about this author

Vendredi 16 septembre 2016



Helen Fielding Mad about the boy















Je viens enfin de terminer la lecture du troisième volet de Bridget Jones. Je l'avais acheté il y a longtemps, mais je n'avais pas réussi à digérer la mort de Mark Darcy. Désolée, je ne fais pas spoiler, c'est annoncé dès le début du roman.
Helen Fielding a eu le courage de tuer son héro et de transformer Bridger en veuve, on ne peut pas dire qu'elle ait choisi la facilité. C'est ce qui ma donné tant de mal à rentrer dans le roman, mais l'annonce de la sortie du film (que je croyais conforme au roman, je réalise maintenant que pas du tout, quel dommage !) m'a motivée, car je préfère découvrir les histoires à partir des livres, plus que des films.

Quelle leçon d'écriture ! L'auteur n'a pas perdu une miette de son géni. Avec les deux premiers romans, elle était entrée dans le club très fermé des rares romanciers capables de me faire rire à haute voix, avec Fredéric Dard, John Irving et Sophie Kinsella entre autre. Et bien dans ce troisième volume non seulement elle m'a fait rire à haute voix, mais elle m'a également fait pleurer de rire, dans une scène que je n'ose évoquer pour ne pas gâcher une once de son talent.

Je cite quand même une image que j'aurais adoré trouver moi-même : Bridget est veuve depuis 4 ans, son désert sexuel est tel qu'elle est redevenue vierge, lorsqu’enfin, au détour d'une soirée, un homme l'embrasse. Dans son corps, c'est le rush : "c'était comme de conduire une voiture de course avec des talons aiguilles."

Je me délecte, juste à l'écrire.

Il y a des peintures qui me donnent envie de peindre, et il y a des livres qui stimulent mon appétit d'écrire, celui-ci en est un, assurément.



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