Mardi 14 mars 2017


Et dire que je me casse la tête quand il s'agit de créer des couvertures subtiles pour mes bouquins !




Dire que je fais des brainstorming avec mes amis pour trouver le "bon" titre !





Dire qu'il me faut en moyenne deux ans pour peaufiner une histoire un peu originale et qui tient la route !!!

"But... you are a horse" traduction française : "Mais... tu es un cheval !"



Tout ça donnerait presque envie de changer mes standards... ou pas ! Mais je ne me lasse pas de ces pépites trouvées sur le net...
Vendredi 10 février 2017




Jeudi dernier, j'ai oublié un sac dans le train qui m'emmenait à la montagne, dans le chalet de mon Chéri.
Moi, m'adressant au chef de gare d'Ambérieu-en-Bugey : Monsieur, monsieur, pouvez-vous contacter le contrôleur du train pour Annecy, il faut le prévenir, j'ai oublié un sac dans le train !
Le chef de gare, accélérant le pas : Bien sûr ! Suivez-moi. Qu'avez-vous perdu ? Sac à main ? Porte-feuille ? Téléphone ?
Moi : Des crayons de couleurs.
Le chef ralentit soudainement et je le sens qui se détend.
Moi : Non mais ce sont des crayons d'art, ils coûtent très cher !
Le chef de gare me fait assoir dans son bureau et appelle le contrôleur du train, mais je sens bien que j'ai perdu en crédibilité. En plus, comme il est sourd, ça donne :
Lui au téléphone : le sac est noir et la dame l'a oublié...
Moi : dans l'avant dernier wagon.
Lui : ... dans le dernier wagon.
Moi : Non, dans le dernier wagon avec les sièges par quatre, juste avant le wagon avec les compartiments par six.
Lui : ... dans le dernier wagon, avec les compartiments par six. Qu'est-ce qu'il contient ?
Moi : Une pochette beige avec des crayons de couleur, un sac de mandarines... et un tupperware avec de la tartiflette.

Bon, là, j'ai compris que j'avais vraiment perdu toute crédibilité et que le contrôleur du train pour Annecy avait d'autres chats à fouetter que de retrouver un sac de crayons de couleurs et de la tartiflette.

Et pourtant, arrivé au terminus, je ne sais pas si c'est en faisant sa ronde, ou si un passager bienveillant lui a remis, mais le sac a été retrouvé intact. Heureusement qu'on n'était pas en gare de Lyon à Paris car le GIGN aurait bien été capable de faire sauter ma tartiflette, détectant à l'odeur, un attentat savoyard - Un attentat Corse aurait senti le Brocciu !

Cette mésaventure m'a valu de mettre par écrit le descriptif du contenu pour le service des objets trouvés, sachant qu'il y a un objet que j'ai préféré passer sous silence : un cahier de croquis glissé dans la pochette avant du sac de crayons de couleurs. Lorsqu'on ouvre le cahier, voici le premier dessin que l'on découvre :


Dessin Laure Elisac


Intéressante "entrée" en matière !!!
Personne n'a fait allusion à ce cahier de croquis, mais lorsque le lendemain j'ai dû rappeler le service des objets trouvés pour les formalités de livraison, l'employé m'a accueilli avec un "Mme Elisac !" très très amusé qui me laisse à penser qu'il n'y a pas que la tartiflette qui a fait le tour du service.

La morale de cette histoire, c'est que lorsqu'on transporte des objets précieux, il vaut mieux les mettre dans sa valise et non dans un sac facile à oublier.
La deuxième morale de cette histoire, c'est que je devrais garder mes dessins érotiques dans un cahier à cet effet au lieu de les mélanger à mes autres dessins, et surtout, les transporter AU FOND de ma valise !!!



Jeudi 26 janvier 2017



Matisse Grande Odalisque à la culotte Bayadère




Aujourd'hui je suis allée jeter un œil à l'exposition Matisse qui se tient à Lyon. C'était plus par principe, car il y a peu d'expositions de peinture ici alors c'est dommage de ne pas profiter de l'expo de l'année, et aussi par curiosité, j'aime voir les peintures en vrai. Mais je ne suis pas une fan de Matisse. En France on voit beaucoup de ses collages et les quelques peintures que j'avais pu voir, adolescente dans sa maison de Nice ne m'avaient pas convaincue.

Je suis donc arrivée avec des aprioris plutôt sceptiques, cela n'a fait que rendre la surprise encore plus belle. C'était une vraie rencontre. J'ai adoré ses dessins, on le sent en recherche du trait juste, mais pas du trait parfait.

Henri Matisse

Henri Matisse

Soudain, au milieu des dessins, une peinture comme un orgasme de couleurs

Henri Matisse

 Et puis à nouveau la finesse du trait

Henri Matisse

Henri Matisse

Henri Matisse

Henri Matisse

Henri Matisse


Je suis rentrée avec les doigts qui démangent ! C'était une belle surprise.

Henri Matisse auto-portrait


Lundi 23 janvier 2017







Depuis que Chéri Bibi a déménagé à la montagne, je fais ma valise tous les jeudi soir pour le rejoindre pour le week-end. Or, j'ai une manie, je sauvegarde chaque jours mes écris sur une clef USB. Jeudi dernier j'ai eu un trip parano. Je me suis dis : si pendant le voyage tu te fais braquer ta valise ET ton sac à main (je transporte la clef dans mon porte-monnaie), tu perds tout ! J'ai donc décidé de cacher la clef dans l'appartement. Mais je l'ai tellement bien planquée que ce soir... impossible de la retrouver !!!


Je dois tenir de mon père. Chaque année, lorsque nous partions en vacances, il avait l'habitude de cacher les bijoux de famille (ceux qui brillent). Mais une année, il les a tellement bien cachés qu'il ne les a plus retrouvés. Cela fait 15 ans qu'il les cherche...
Lundi 23 janvier 2017


Toute cette neige me donne envie de fourrure. Marilyn Minter n'a pas son pareil pour les prendre en photo !

Marilyn Minter



 
Version dorée :


Photo Marilyn Minter

Photo Marilyn Minter

Version "déchainée" :

Photo Marilyn Minter

Photo Marilyn Minter

Version "Le rouge et le noir" (Stendhal ou Jeanne Mas, je vous laisse libre de vos références) :

Photo Marilyn Minter

Photo Marilyn Minter

Photo Marilyn Minter




Version "avant" :

Photo Marilyn Minter

Version "après":
Photo Marilyn Minter
Version culottée:

Photo Marilyn Minter


Photo Marilyn Minter





Photo Marilyn Minter